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09.02.2010

Le danger de la mesure des nanos suies en enceinte confinée

Il peut être très dangereux de mesurer le taux de nanos suies par l'IIL dans une enceinte confinée, il peut y avoir risque d'explosion généralisée. En effet, la mesure par l'incandescence induite au laser consiste à compter le nombre de nanos suies en les brulant par un faisceau laser. Si le nombre de nanos suies est extrêmement important et que la distance entre les nanossuies brulées ainsi; est trop courte pour former une masse compacte, mais pas assez courte pour éviter l"embrasement général de ces nanos suies invisibles et encore indétectables, suite à une réaction en chaine, cela peut amener une explosion lorsque la vitesse de l'embrassement général est plus rapide que le son. Cela peut entraîner une onde de choc qui peut détruire des équipements et tuer du personnel bien au delà de la zone de confinement.Cela pourrait être le cas lorsque l'on mesure le taux de nanos suies présent, par exemple dans l'habitacle d'unIMG08-14e automobile.

12.10.2009

ce qu'il faut savoir

Nous sommes tous des empoisonneurs ou empoisonneuses, directement ou indirectement, depuis notre naissance, jusqu'à ce que nous mourrions, et même après, nous nous empoisonnons et empoisonnons souvent nos proches (ou prochains) et empoisonnons, aussi, nos ressources vitales, pourtant limitées, l'air, la nourriture, l'eau, ... et nos capacités à vivre et à survivre. Nous devons tous en être conscients si nous voulons vraiment essayer que nous et nos enfants puissions vraiment continuer à (sur)vivre sur cette planète,et au minimum, y détruire nos ressources vitales. L' exemple ci-dessous de l'empoisonnement de l'air par les nanos suies le montrent bien.A votre service et à votre santé.

16.09.2009

quelques liens en vrac pour mieux comprendre

Pour les particules utra-ultra-fines, le lien: http://www.notre-planete.info/environnement/particules_2.php et pour les normes euro 5 et euro 6, le lien en format PDF: http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2008:199:0001:0136:FR:PDF et pour le danger des nanosuies, plutôt des nanos particules, par exemple, ce lien http://www.atousante.com/risques_professionnels/nanoparticules_np_particules_ultra_fines_puf/definition_et_proprietes_des_nanoparticules

petite définition

J'appelle nanosuies ou nanossuies ou encore nanos-suies ou encore nano suies ou encore nano-suies, les particules toxiques ultra-ultra-fines invisibles, non mesurées actuellement par les mesures pour la qualité de l'air et pas vraiment prises en compte par les normes européennes et de diamètres inférieures à 50 nanomètres, qui peuvent, donc, traverser, tous les tissus, peau, vêtements, vaisseaux sanguins et qui sont surtout produites par les filtres à particules (FAP)

06.09.2009

la mystification du CO2

Certaines publicités pour (faire) vendre des automobiles ne se gênent pas de signaler qu'il est impossible pour un humain de rejeter du CO2 dit dioxyde de carbone, c'est vrai. Par contre l'être humain ne produit pas de CO dit monoxyde de carbone, ou très très peu, le seul qu'il rejette , c'est celui qu'il a inspiré, provenant, par exemple, de la fumée de cigarette ou de celles des pots d'échappement des véhicules à moteurs thermiques, donc, au diesel ou à l'essence ou qui brule un autre type de carburant pour fonctionner. En fait, la combustion incomplète du carburant, ce qui est le cas dans la quasi totalité, si pas la totalité des véhicules à moteurs thermiques produit du monoxyde de carbone bien plus toxique que le dioxyde de carbone et, en plus invisible et inodore. Car, cela est connu de beaucoup, le monoxyde de carbone à tendance à remplacer l'oxygène dans les globules rouges, ce qui amène l'asphyxie des cellules et, souvent, la mort, s'il n'y a pas intervention immédiate pour purifier le sang.En fait, j'ai pu constaté que chaque habitant en ville rejette au moins, un peu de monoxyde de carbone, les fumeurs, généralement plus que les autres. Cela m'a été confirmé par un test de mesure de CO.Les installations de chauffages , même en fonctionnement, ne rejettent généralement pas de monoxyde de carbone ou CO, sauf si elles sont mal ventilées et entretenues.Mais l'oxygène d'une ville étant limité et les systèmes d'aspirations d'air des véhicules à moteur thermiques étant ce qu'ils sont, l'oxygène est, pour moi, d'abord brulé par eux, puis, ce qui reste, par les installations de chauffages et ce qui reste encore, par la population des villes. Ce qui peut, parfois, amener un manque d'air respirable pour la population dans des endroits d'une ville.Ce monoxyde de carbone, CO, nous empoisonne bien plus aujourd'hui que l'effet de serre à venir, dû au dioxyde de carbone, CO2.A votre service et à votre santé

Le contournement des normes Euro5 et euro 6

Ca y est, l'Europe, ou plutôt des responsables de la commission européenne viennent de voter une mesure qui va encore empoisonner, indirectement, plus les gens des agglomérations, surtout de l'agglomération bruxelloise insidieusement, sournoisement. C'est les normes Euro5 et Euro6 la diminution des normes d'émissions de particules fines via les gaz d'échappement des véhicules à moteur(s) thermique(s), souvent à l'essence ou au diesel. Pour contourner ces normes, les constructeurs d'automobiles vont devoir équiper leurs nouveaux véhicules à moteur(s) thermiques de filtres à particules (FAP) qui ne rejetteront que des particules utra-fines de moins de 50 nanomètres de diamètres en moyennes, ce sont des particules ultra-ultra-fines, celles qui peuvent traverser la peau et pénétrer encore plus profondément dans le corps humain.Ces particules ultra-ultra fines, puisque appelées plutôt inframicroniques, les particules ultra-fines étant comprises entre 0,05 et 0,1 micromètres, sont invisibles et, surtout, pas mesurées, donc pas prises en compte dans la mesure du taux d'émissions de particules fines, c'est pourquoi, il devient beaucoup plus intéressant, pour les constructeurs d'automobiles d'équiper tous les nouveaux véhicules à moteurs diesel de filtres à particules. Pour moi, ces filtres à particules ne servent surtout qu'à générer des particules, des suies, ultra-ultra-fines toxiques, qui peuvent même traverser les vêtements et la peau et, certaines, la barrière céphalorachydienne.Les particules, les suies, fines sont celles d'un diamètre moyen supérieur à 0,1 millimètres, soit 100 micron et à peine encore visibles. les ultra-fines, sont, pour moi, celles dont le diamètre moyen est compris entre 0,1 millimètre, 1000 fois plus petit que le mètre et 0,05micromètre, soit 50 nanomètres, dites microsuies. Les ultras-ultras fines, les plus toxiques, sont celles dont le diamètre moyen est inférieure à 50 nanomètres et, donc, non mesurées.Le contournement de ces mesures par les constructeurs ou vendeurs d'automobiles va amener l'empoisonnement collectif insidieux et sournois de toute une population innocente, surtout celle qui conduit elle-même ces véhicules polluants ou/et leur(s) passager(s) pris dans des embouteillages.A votre santé et vive la commission de la communauté européenne et son Euro "5" et même "6"

16.12.2008

le pouvoir pénétrant des nanos suies

Je pensais encore minimiser le danger des nanos suies dans mes messages, mais ce que j'ai appris va au delà encore de ce que je pensais. Les nanos suies sont si fines et si dangereuses qu'elles pénètrent notre peau même à travers nos vètements et nous empoisonnent sans que l'on puisse s'en rendre compte.Si toute mauvaise combustion ou combustion incomplète produit des nanos suies en très grande quantité, généralement, selon la loi de l'attraction universelle, elle s'agglomèrent pour former de plus grosses suies lorsque la distance entre-elles est assez faible pour cela.Le pire, c'est que l'éjection de ces particules brûlées au travers de filtres à particules, disperse généralement toutes ces nanos suies de telle sorte qu'elle ne peuvent généralement plus s'agglomérer sauf dans les tissus du vivant suite à la respiration ou à l'aspiration. C'est ce qui se passe dans nos tissus sans que nous nous en rendions compte, couche après couche,. jour après jour, heure après heure, minute après minute, seconde après seconde, Pourtant, déjà une très fine couche de nanos suies de quelques nanos mètres seulement, suffit à entraîner une nécrose des tissus suite à l'impossibilité des échanges gazeux.Avec le système d'aspiration du véhicule et sa façon de respirer, dans l'enceinte de confinement qu'est l'habitacle d'un véhicule, le conducteur automobile me semble bien plus exposé que d'autres à cet empoisonnement collectif par les nanos suies qui traversent même la peau à travers nos vêtements et ce, surtout dans les embouteillages.Ces nanos suies peuvent même traverser, comme je pense l'avoir déjà écrit, la barrière qui sépare le liquide céphalorachidien, celui qui alimente le cerveau de celui de la circulation sanguine. cela pourrait être une source non encore démontrée de maladies du cerveau.Comme je l'ai déjà signalé, quelque soit le masque qui permette de respirer il ne sert à rien pour éviter de respirer des nanos suies si il n'est pas complètement étanche à tous les gaz. Je ne pense pas que les masque à nanos mailles existent déjà. Toute personne se trouvant en ville respire des nanos suies, même chez-elle, celles qui se trouvent à la campagne, aussi, normalement dans une moindre mesure, même des sauvages dans des endroits les plus reculés de tout ce que nous appelons civilisations s'empoisonnent aujourd'hui avec des nanos suies produites par la combustion de nos produits.-Sur terre, où que l'on soit, sauf peut-être souvent sous la surface de l'eau, on peut être exposé à respirer, à avaler, à absorber, la nanos suie de trop, celle qui nous fera mourir.C'est pour cela que, pour moi, essayer d'éviter de respirer des nanos suies ne sert à rien, mais que de s'exposer à en respirer ou en absorber est encore plus stupide, sauf si on veut se suicider.Pour moi, le mieux, c'est la prévention et l'information et éviter de produire des nanos suies quand cela n'est pas vital.C'est ce que j'essaie de faire ici.A votre service et à votre santé.Voici un lien sur les risques des nano particules, un dossier de futura=science:http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/technologie/d/les-nanosciences-avancees-risques-problemes-societaux-ethique_790/c3/221/p4/

05.06.2008

où va notre air pur?

Lorsque l'on sait qu'un moteur consomme pour brûler un litre d'essence, au moins 10 000 litres d'air, on ne peut s'empêcher de penser combien de mégatonnes d'air sont brûlés par les avions qui nous survolent et qui nous le volent et combien de tonnes sont brûlés par les véhicules qui nous empoisonnent quotidiennement. Que nous reste-t-il encore à respirer lorsque, pour des raisons météorologiques, l'air de la capitale est confiné sous une cloche suite à une inversion de température. Combien n'y aura-t-il pas encore de personnes qui souffriront inutilement encore d'infections respiratoires peut-être mortelles lorsque cela se produira ou lorsqu'il fera très chaud en été? Ce n'est pas le peu de végétation, souvent malade, qui permettra de couvrir tous nos besoins en air pur.

même les nanosuies étudiées dans les laboratoires sont toxiques

Les fullerènes étudiées pour être utilisée pour transporter des médicaments (C60) et les nanotubes de carbones par exemple, celles étudiées dans le but de capter les molécules d'hydrogènes sont toxiques et généreraient les même symptômes que les fibres d'amiantes, c'est a dire une infection, une tumeur maligne de la plèvre, assimilable a un cancer. La plèvre est la membrane qui recouvre les poumons, plus les particules sont fines plus elles pénètrent profondément dans le corps humain sans avoir la possibilité de les déloger. Les fullerènes, par exemple, peuvent passer la barrière pourraient même passer la membrane qui sépare le liquide de la circulation sanguine du liquide céphalo-rachidien, celui-là même qui irrigue le cerveau et la moelle épinière.Lorsque l'on sait le potentiel toxiques de ces nanoparticules, des nanosuies industrielle, on ne peut s'empêcher de penser à celles issues des pots d'échappement de véhicules diesels équipés de filtres à particules et qui ne sont plus mesurables par les systèmes classiques de détection des polluants. Ces particules qui empoisonnent toutes les villes et spécialement la capitale, Bruxelles.Lien pour info: http://www.futura-sciences.com/fr/sinformer/actualites/news/t/physique-1/d/les-fullerenes-un-danger-pour-la-sante_15679/A ceux ou celles qui doutent encore de la nocivité des nanossuies issues du pot d'échappement des véhicules roulant au diesel, je les renvoie vers ce lien vers un site d'information officiel de l'INRS sur la nocivité des nanomatériaux et de la nécessité d'appliquer le principe de précaution. Le lien est: http://www.inrs.fr/dossiers/nanomateriaux.html.Je suis ancien secouriste au service de la croix-rouge et de l'industrie. Je pense donc que mon devoir est de vous informer, au mieux, de la nocivité possible de ces nanossuies car prévenir vaut mieux que guérir (maxime de la croix-rouge).

18.06.2006

Les Nano et microsuies sont des poisons

Les micro et nanosuies issus des pots d'échappements des véhicules à moteurs diesels pourraient, tous, nous condamner à mort à brève échéance. En effet, personne, il me semble ne sait comment pourraient être éliminé ces micro ou nanosuies, une fois dans notre circulation sanguine. bien plus on les soupçonnerait de se recombiner avec les plaquettes sanguines pour former des caillots qui circuleraient dans tout notre corps.Ces caillots pourraient finalement boucher une ou des artères et générer une ou des embolies mortelles ou invalidantes. La formation de ces micro et nano suies seraient due à l'emploi de micro et nano filtres dans les injecteurs des moteurs diesels modernes. Une fois brûlées dans la chambre de combustion, ces micro ou nano goutellettes deviendraient des micro ou nano suies et seraient évacués par le pot d'échappement des véhicules à moteurs diesels.Même les véhicules à essence en produiraient aussi, lors de l'explosion du mélange air-essence dans la chambre du ou de s cylindre(s) mais en moindre proportion. Mais les additifs ajoutés à l'essence pour en augmenter son pouvoir détonant, une fois brûlés pourraient générer des cancers, une fois expulsé dans l'air et mis en contct avec la peau ou respiré ou avalé.Même les moteurs à mélange huile-essence, comme les moteurs 2 temps, seraient aussi générateur de nano et de micro suies encore en plus grande quantité que les moteurs diesels.Et Bruxelles est envahie par les voitures à moteur diesel. A tel point que tous les jours se produisent des embouteillages quelque part dans la capitale.

06.05.2006

liens en vrac sur les micro ou nanosuies

voici quelques liens, en vrac, sur le sujet.http://www.futura-sciences.com/newsrss-evaluation-pollution-nanoparticules_132955.php.http://www.gfcombustion.asso.fr/jdoc/jd2004-boiarciuc.pdf.http://www.gfcombustion.asso.fr/jthe/Therssen_LII.pdf.http://www2.nrcan.gc.ca/es/ener2000/online/html/tech4_f.cfm.http://www.mci-salons.fr/cem06/conf/texte.htm.http://www2.nrcan.gc.ca/es/oerd/francais/view.asp?x=1572&mid=560.http://www.nrc-cnrc.gc.ca/highlights/2006/0603particulates_f.html

06.11.2005

Les dérivés du pétroles

Quasi tout être vivant nait, aujourd'hui, avec des dérivés de pétrole dans le corps, cela provient du kérosène brulé des réacteurs d'avions, du mazout brulé des bateaux ou des autos, notre humanité nous a tous condamné a avoir le cancer. Car tous ces dérivés du pétroles sont cancérigènes. Nous en avons tous dans notre corps. Nous avons, donc, tous le cancer, mais cela ne se détecte pas encore.

16.07.2004

Les avions, les bateaux, les voitures et le cancer, triste conclusion

Comme le démontre un des liens lien ci-dessous,nous avons tous le cancer. Même le bébé qui vient de naître. En fait,quasi tous les êtres pluricellulaires de la planète développent un cancer. Le fait que nous ne nous en rendons pas compte, c'est qu'il n'est pas encore détectable ou détecté et que l'effet sur nos fonctions vitales ne se fait pas sentir. Pire, les docteurs ne vous disent que vous avez le cancer que lorsqu'ils peuvent vous le prouver et encore, pas toujours, d'où le retard dans la prévention.En fait, si nous ne mourrons pas avant d’autre chose, nous mourrons du cancer, si la recherche ne trouve pas les moyens de l’éradiquer complètement dans l’avenir. L'usage des combustibles fossiles qui génère par combustion des molécules d'hydrocarbures, des composés volatiles, des oxydes d'azote de souffre ou de carbone, voire des métaux lourds, a fait en sorte que ce soit en l'air, sur terre ou sur mer, dans tous les organismes pluricellulaires, tels que nous sommes, par exemple, on peut trouver des traces d'hydrocarbure, tellement la quantité de polluants dans le monde est grande. Or une seule molécule d'hydrocarbure peut être suffisante pour modifier la reproduction d'une cellule et l'amener à se multiplier à l'infini, plutôt tant qu'elle trouve de la nourriture, bref, à devenir cancéreuse. (référence::Science&vie, l'ADN tourne à gauche.)Le brassage par les vents des aérosols de gaz pollués sortant des tuyères des réacteurs d'avions a fait en sorte que l'air, que toute la planète soit contaminée, ceux des bateaux et les courants marins que toutes les mers, les océans soient pollués, les véhicules à moteurs et à roues que toutes les terres soient empoisonnées par ces résidus. Mais notre système immunitaire permet généralement d'éliminer un maximum de cellules cancéreuses, pas toutes, mais, souvent pour le moment, assez pour ne pas perturber nos fonctions vitales sans que l'on s'en rende vraiment compte. Vous pouvez avoir plus d'information auprès de la fédération belge contre le cancer dont voici l'adresse du site: http://www.cancer.be/index.cfm?fuseaction=Content.Display...

 

En fait, actuellement, il vaut mieux limiter au maximum, l'ingestion, l'inhalation, le contact avec les gaz d'échappements, les hydrocarbures, car plus on en consomme plus on a des sources de cellules cancéreuses qui se multiplient dans notre corps et se reproduisent à l'infini, plutôt tant qu'elles trouvent de la nourriture, parfois celle de nos cellules ou nos cellules saines même, même si elles meurent, comme toutes les cellules vivantes, après un certain temps.

 

Les cellules non-cancéreuses de notre corps, ne peuvent elles, se reproduire qu'un certain nombre de fois.

 

Donc, si nous ne mourrons pas avant d'autre chose, le nombre de cellules cancéreuses finiront par dépasser celles saines de notre corps, si la recherche ne trouve pas un moyen dans l'avenir, d'en venir à bout, donc, d'éradiquer le cancer.

 

Et même si les cellules cancéreuses ne se reproduisent pas à l'infini, elles se reproduisent beaucoup plus longtemps que les cellules saines tant qu'elles ont de la nourriture.

 

Ce sont mes conclusions suite au dossier spécial cancer du Science&Vie de juin 2004 en prenant comme principe que tout être porteur de cellules cancéreuses a le cancer.

 

Cettte étude et la fédération belge contre le cancer, elles, ne considèrent que n'a le cancer, que l'être sur lequel on l'a identifié, détecté.

 

En matière de cancer, je pense savoir de quoi je parle, un membre cher de ma famille est mort rongé par un cancer de la face, c'est à peut près comme cela qu'agit le cancer sur les organes, il les ronge, généralement.

 

La chose qui entraine presque autant de mort que le cancer, c'est les maladies cardiaques, mais elles osnt généralement aussi lié à la pollution par les hydrocarbures, surtout des moteurs diesels.

 

A votre service.

 











14.07.2004

un peu d'aide et d'information

voici une adresse internet qui vous en apprendra plus: http://www.ufcna.com/pollutions.html, elle m'a été confié par un membre de l'association air-libre dont voici l'adresse internet:
http://www.bruairlibre.be/silence_fr.php. il m'a même donné une adresse internet qui permet de déterminer, via ce site, le taux de pollution par avion en phase de décollage, de vol ou d'atterrissage. c'est un site français... Géant.
 http://www.patrimoinecotebleue.com/airport-planes-emissio...

A votre service.


Ce site est malheureusement disparu ou déplacé. Il a été certainement supprimé par une ou des personnes malveillantes qui se moquent pas mal de notre santé. Mais il reste un autre site qui peut vous donner des inforation plus générales. http://acipa.free.fr/Plus/ufcna_pollution.htmEt cet autre lien pourrait vous renseigner du taux d'émission de poluant par type de réacteur d'avions. Mais c'est en anglais.http://www.caa.co.uk/default.aspx?categoryid=702&pagetype=90

Principe général d'un réacteur d'avion

L'air est envoyé dans la chambre du réacteur où l'air (comburant) est combiné au kérosène en fine goutellettes ou en vapeur (combustible) et, par la réaction chimique de combustion qu'on appelle oxydo-réduction, chaque molécule d'oxygène est combinée à d'autres molécule de matières du kérosène, carbone ou azote ou souffre, et en ressort par les tuyères de l'avion sous forme d'aérosol composé de gaz de combustion ayant sutout des molécules d'oxydes d'azotes (NOx) ou d'oxyde de souffre (SOx) ou d'oxyde de carbone (COx), de la suie et des COV ou composé organiques volatiles, des hydrocarbure (HC) ainsi que de la vapeur d'eau. Ce n'est donc pas de l'air chaud qui sort du réacteur, mais bien un aérosol de gaz pollué.
 
Les hélices d'un réacteur servent à envoyer un maximum d'air dans la chambre de combustion où l'oxygène de cet air sert de comburant en vol, et il en faut un maximum au décollage.



Les maladies de peau

Le kérosène brulé s'échappant des réacteurs et le mazout consumé du pot d'échappement des voitures pourrait être responsable de maladies de peau, tel le cancer ou le mélanome. Il n'est donc plus nécessire de se mettre au soleil pour risquer cette maladie, les avions qui passent suffisent amplement.De plus, comme l'a démontré la canicule de l'année passée, les gaz brûlé des voitures ou des avions, de généralement tous les engins motorisés, peuvent amener une modification même dans la composition de la sueur. Celle-ci ne remplis plus son office qui est de s'évaporer par forte chaleur pour garantir un refroidissement du corps à une température de 37°C environ. On souffre alors de coup de chaleur, d'insolution qui peuvent mener à la mort.

13.07.2004

Attention, les avions.

Les avions n'ont pas seulement besoin de kérosène pour voler, mais aussi d'oxygène. Et l'oxygène, ils sont obligés de le prendre dans l'air que nous pourrions respirer. Lors des décollages, non seulement ils brûlent un maximum de kérosène mais surtout ils consomment un maximum d'ogygène, d'air pur, pour pouvoir assez de poussée pour s'élever rapidement, surtout au dessus de Bruxelles.La pollution urbaine est déjà maximale avec l'usage des moteurs à explosion, surtout de la circulation automobile journalière qui nous prend déjà beaucoup d'oxygène, d'air pur, pour avancer dans les embouteillages.Que nous restera-t-il pour respirer?

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